Comprendre comment l'IA fonctionne — vraiment — puis s'en servir pour de vrais travaux chez Empreinte. Peu de théorie, beaucoup de pratique.
Commencer → Aller à l'atelierL'IA n'a qu'un seul super-pouvoir : deviner le mot suivant, encore et encore. Voici ce qui se passe quand elle écrit.
Cliquez un mot proposé — l'IA vous montre ses candidats et leur probabilité. C'est exactement ce qu'elle fait, des milliards de fois.
La phrase se construit token par token, chacun choisi parmi des candidats probables.
L'IA n'a pas d'opinion ni de mémoire du monde. Elle reproduit des régularités vues dans énormément de texte. C'est puissant… mais ça peut se tromper avec assurance (on appelle ça « halluciner »).
D'où la règle d'or : vous restez responsable. On vérifie toujours.
La température règle le hasard. Basse = l'IA choisit presque toujours le mot le plus probable (sûr, mais répétitif). Haute = elle ose des mots moins probables (créatif… ou n'importe quoi). Bougez le curseur, puis cliquez « Générer ».
« Le service client d'Empreinte est… »
Un token = un morceau de mot. « bonjour » ≈ 1 token, « anticonstitutionnellement » ≈ plusieurs. C'est pour ça qu'elle écrit token par token. Tapez un texte :
La sortie (ce que l'IA écrit) coûte bien plus cher que l'entrée — et les modèles varient beaucoup. Prix indicatifs, ils changent souvent.
Avant de répondre, l'IA relit une « fenêtre » de texte. Comprendre ce qu'elle contient — et pourquoi elle déborde — change tout.
Avant de répondre, l'IA rassemble tout dans une seule grande « fenêtre de contexte », toujours dans le même ordre. Clique sur chaque couche pour comprendre son rôle.
L'IA ne voit qu'une fenêtre de texte à la fois (ses derniers mots). Réduisez la fenêtre : le début de la conversation « sort » de sa vue — elle l'oublie.
Quand la fenêtre se remplit, les outils modernes résument le début de la conversation pour libérer de la place — sans tout oublier.
Plus une conversation dure, plus la fenêtre se remplit. Quand elle déborde, l'IA oublie le début (comme au-dessus) et fait plus d'erreurs. Ajoute des messages et regarde la jauge.
Quand la conversation dépasse la fenêtre, les plus vieux messages sortent : l'IA les oublie. Les blocs épinglés (instructions, connaissances), eux, sont renvoyés à chaque fois.
Tout ce calcul tourne sur des cartes graphiques (GPU), par milliers, dans des datacenters — beaucoup d'électricité, d'eau… et d'argent.
En classe, je lance un modèle en local sur mon portable (Ollama / Cline) : rapide, mais limité. Les gros modèles (GPT-5, Claude…) sont des centaines de fois plus gros : ils vivent dans des datacenters remplis de cartes graphiques (GPU) — beaucoup d'électricité, d'eau… et d'argent.
Production arrêtée fin 2024 : la même carte coûte aujourd'hui près du double de son prix de sortie (≈ 3 500–4 000 € sur le marché). La demande de l'IA tire les prix vers le haut.
Échelle logarithmique : chaque cran vaut environ ×10. Le saut est vertigineux.
Le revers du « mot le plus probable » : l'IA peut se tromper avec assurance. À toi de vérifier — toujours.
L'IA complète avec le mot le plus probable, avec assurance — même quand la phrase de départ est fausse.
La vraie fiche : mesh textile, déperlante (pas imperméable), semelle EVA. Tout le reste est inventé. → On vérifie toujours avant de publier.
L'IA répond avec assurance — la fiche officielle dit autre chose. On compare à la source, on barre ce qui est inventé.
Même IA, deux consignes : un prompt vague donne du vide générique ; un prompt précis (méthode R‑C‑T‑F) donne un vrai résultat utilisable. Regardez la différence.
À gauche : « écris une fiche produit ». À droite : Rôle · Contexte · Tâche · Format.
Un agent = un LLM équipé : des instructions fixes, des connaissances (vos documents) et des outils. Vous allez construire l'assistant d'Empreinte.
Agent = LLM + instructions + connaissances + outils.
Nom, instructions, connaissances, outils — puis un test : l'agent connaît déjà Empreinte, sans qu'on lui réexplique.
Un seul agent polyvalent, c'est bien. Pour un vrai projet (comme le vôtre l'an prochain), on construit une équipe : chaque travail a son agent spécialiste. Choisis une tâche ci-dessous pour trouver le bon agent — ou clique un agent pour voir son rôle, ses outils et un exemple.
De quoi as-tu besoin ?
Quand votre agent est prêt, passez à l'atelier : il y a du travail qui vous attend.
Voir l'atelier ↓Tu es embauché·e dans une vraie entreprise : tu reçois des missions, tu fais le travail dans ton agent IA ou Excel, puis tu déposes ton rendu — rien à taper sur ce site. Deux entreprises au choix dans ton espace.
Le cycle d'une mission — du brief au rendu, encore et encore.